L’enrichissement 2.0

On dirait que dernièrement, il y a un nouvel outil du web 2.0 qui surgit de la Chaîne de montage de la communauté en ligne presque tous les jours. On peut donc se poser la question : est-ce qu’on peut utiliser le monde extérieur comme le web 2.0 pour enrichir l’expérience de nos élèves? Selon moi, non seulement est-il possible d’enrichir l’expérience des élèves, l’enrichissement va se faire automatiquement… En tant qu’enseignants dans le 21ième siècle, nous allons faire face à une clientèle très particulière. Nos élèves font partie de ce qu’on nomme la génération NET. C’est-à-dire, les enfants qui ont toujours connu Internet et qui ont grandis avec les ordinateurs. Pour cette raison, nos élèves sont habitués d’être bombardés d’information et ils ont toujours eu accès aux notions infinies du web. Il est donc irréaliste d’imaginer que nos élèves ne vont pas «googler» presque tout ce qu’on va dire en classe.  De plus, Wikipedia se fait de plus en plus populaire chaque jour et son information devient de plus en plus crédible. Il est très facile pour un élève de trouver un article qui explique la photosynthèse sur Wikipedia et il va surement le faire sans qu’on lui demande. Voici ce que j’essaye d’expliquer avec ma notion d’enrichissement automatique ; les élèves vont utiliser le monde extérieur avec ou sans nos interventions. Ceci dit, il devient très important d’enseigner aux jeunes comment utiliser ces ressources d’une manière responsable. Afin d’utiliser Internet pour son éducation, un élève doit avoir une très bonne pensée critique. Il doit toujours questionner la validité des sites consultés et des sources qui divulgue quoi que ce soit. Voici où la responsabilité tombe pour l’enseignant. On doit s’assurer que nos élèves savent comment utiliser les différents outils du web. Il serait bénéfique de passer du temps avec les élèves afin d’expliquer que tout ce qu’ils voient en ligne n’est pas nécessairement la réalité.

D’une autre part, le monde extérieur peut enrichir l’expérience des élèves d’une façon moins directe en offrant de l’aide aux enseignants durant leurs planifications.L’article «le Web 2.0 et les profs» nous parle de l’usage de Twitter et etherpad afin de collaborer et offrir de meilleures activités pédagogiques à nos élèves. Il est important à noter que le Web 2.0 élimine les contraintes géographiques d’auparavant. Il est donc possible d’aider un enseignant qui est dans une autre province et offrir une vision différente. Ce village global qui se crée offre des possibilités d’entraide qui n’étaient pas possible il y à peine 10 ans. Avec cet échange d’information, il est presque impossible de ne pas remédier à nos problèmes pédagogiques en classe. Avec un simple tweet, on peut laisser un très grand nombre de personnes savoir ce qui nous cause des problèmes en classe et la plupart du temps on va trouver une solution rapidement.

Alors, d’après moi, l’expérience éducative des élèves va certainement être influencée par le monde extérieur. Cependant, il nous reste la responsabilité de s’assurer que les élèves vont utiliser ce monde extérieur d’une façon responsable.

Le monde selon Zuckerberg

Dans cette société moderne où les réseaux sociaux se font de plus en plus populaires, on peut se demander comment ces sites vont avoir un impact sur nos relations interpersonnelles et professionnelles. D’après moi, les réseaux sociaux affectent plusieurs aspects de nos vies incluant nos relations interpersonnelles et professionnelles. Qu’on le veuille ou non, ses réseaux sont omniprésents et l’on doit apprendre à les côtoyer, car ils ne vont probablement pas nous quitter bientôt. En fait, la popularité du réseau sociale de Facebook est flagrante. D’après Time Magazine, en 2007 pour les jeunes de 18-24 ans, le site de Facebook était même plus populaire que les sites pornographiques! On peut voir de ses statistiques que le réseautage social occupe une grande partie de la vie des jeunes. D’après le site checkfacebook.com qui s’intéresse à l’usage de Facebook dans les différents pays du monde, on peut voir que plus de 17 millions résidents du Canada utilisent Facebook. Alors, plus de la moitié de notre pays est branché sur le «social network». Il est donc impossible que nos vies ne soient pas affectées d’une manière ou d’une autre par ce virus électronique qui s’empreigne de plus en plus dans notre société. Maintenant, il faut se demander si ce monopole virtuel de Facebook est complètement néfaste. Comme la plupart des choses dans la vie, en modération et avec une utilisation responsable, Facebook est une invention merveilleuse. Cependant, lorsque les gens utilisent Facebook excessivement et d’une manière irresponsable, il peut survenir plusieurs problèmes. Le vidéo «you need to get off facebook» démontre très bien les gens qui sont dépendants de Facebook et comment l’usage chronique des réseaux sociaux peut nuire à la vie des gens.

Avec l’énorme popularité des réseaux sociaux, les compagnies utilisent de plus en plus Facebook lorsqu’ils embauchent afin de vérifier quel type de personne qu’ils vont engager. Ceci dit, ils faut donc faire attention à ce qui est dit sur Facebook à propos de nous. On doit toujours être conscient des photos dans lesquelles nous sommes «taggé» afin qu’on n’ait pas l’air d’une personne irresponsable aux gens qui vont visiter notre profil personnel. Il faudrait aussi faire attention aux groupes Facebook auxquels on est associé. Par exemple, ce n’est pas très professionnel si qu’on «like» des groupes comme Budweiser ou Jack Daniels whisky. Lorsque j’étais jeune, ma mère m’a toujours dit de rouler ma langue trois fois dans ma bouche avant de parler. De nos jours, je pense qu’on devrait réviser ce dicton et dire: frottez votre doigt trois fois sur le bouton de la souris avant de cliquer. Il faut toujours bien réfléchir avant qu’on fasse n’importe quoi sur Internet, car comme cette vidéo démontre, une fois affiché, c’est permanent!

Bien qu’il faut faire très attention, Facebook peut nous aider dans la vie quotidienne afin de rester connecté avec notre entourage et d’après moi, on pourrait même l’utiliser à l’école! Comme je l’ai mentionné plus tôt, la popularité de Facebook accroît toujours et nos élèves s’en servent à tout les jours. Alors, pourquoi ne pas utiliser cette popularité à notre avantage? Imaginez comment ça serait difficile pour les élèves d’oublier leurs devoirs si chaque jour, le groupe Facebook de leur classe laissait un message sur leur «news feed». Peut-être un jour nous pourrons entendre les jeunes dire en consultant Facebook : «Hey! Johny est single maintenant! Ah et faut j’fasse mes lectures de biologie!» C’est un monde dans lequel j’aimerais vivre! Bien sûr, il y aurait plusieurs règles à suivre. Par exemple, il serait bon de se créer un compte Facebook professionnel qui n’est pas notre compte personnel. Ensuite, il faudrait utiliser les outils de sécurité à notre avantage et seulement laisser les élèves qui sont dans nos cours se joindre aux groupes que l’on crée.Cet article sert d’un très bon guide pour l’utilisation pédagogique de Facebook.